sur Aux Portes du Metal.com

Chronique de l'album ici : http://www.auxportesdumetal.com/reviews/NoiseGenerator/noisegenerator-wiseandwicked.html

Il y a un an, Noise Generator sortait son premier EP, No Rest For The Unseen.  J'avais bien accroché à leur style atypique et gardait le groupe dans mes petits papiers. Puis ils ont sortis un autre EP, de reprises cette fois-ci, elles aussi fort sympathiques. Mais il est maintenant temps de passer aux choses sérieuses, voilà venu le temps du premier album ! 

Toujours composé de Kshoo et de Laurent, le groupe a mis les bouchées doubles avec treize titres pour cinquante-deux minutes. Dès Collector, on retrouve le style bien particulier du duo, mêlant guitares et machines. Le tempo est lent, une basse modulée et des rythmiques dubstep servent de trame au morceau à l'esprit tout à fait punk, qui réveillera à intervalles régulier une guitare moins en retrait que sur le premier EP et un chant un peu mieux intégré. On constate en effet que la qualité de la production s'est améliorée, on se plonge plus facilement dans leur son. Brotherhood installe dès le départ une rythmique indus martelée et binaire, simple et efficace, la tête s'agite instantanément. Une espèce de gimmick sonore marque particulièrement l'oreille. Le chant est toujours aussi particulier, un peu trainant, un mélange étrange entre le j'en-foutisme punk et certaines intonations issues du reggae (très clair n'est-ce pas ?). Ce qui est clair, c'est que le chanteur ne recherche pas à rentrer dans les standards et possède son timbre qui risque de ne pas plaire à tout le monde. Avec Greedy Saviour, c'est vers des horizons bien plus dub que le groupe s'aventure. L'aventure s'était déjà révélée fructueuse, autant renouveler l'expérience. Low commence de manière plus punk, mais retournera rapidement à des influences dub, cependant différentes du morceau précédent, car oui, le metal n'est pas le seul genre à proposer son lot de ramifications. A ce moment de la chronique, vous vous demandez peut être ce qu'une chronique de ce groupe vient faire sur le webzine "aux portes du metal" ? Eh bien, ce n'est pas compliqué : le fil conducteur reste le punk, voir même des moments plus métalliques (Violent), associés tel de l'indus aux machines proposant une grande diversité de sonorités. Ce qui est plutôt bien vu, c'est l'écart qui se creuse entre les percussions, le plus souvent directement issues de divers courants électroniques, et toute la partie "musicale" qui développe vraiment cette ambiance punk, même quand les guitares se taisent. 

C'est simple : en tant qu'amateur de musiques de tous les horizons sur le papier, je trouve ça génial. Et le groupe réussit vraiment à s'en sortir et à développer son style. Je doute que ça plaise à tout le monde, et moi-même je n'adhère pas sur toute la ligne, mais je trouve le pari audacieux et mené jusqu'au bout. En effet, chaque arpège électronique est soigné, le duo a développé de nombreux sons différents, qui font plus qu'accompagner les morceaux : ils constituent leur moelle. Bass & bass & guitar everywhere !

Si je vous dis qu'en plus, l'album passe comme une bière dans le gosier d'un assoiffé et qu'il contient son lot de morceaux mémorables, vous lui accorderez bien un peu de temps ?

sur Aux Portes du Metal.com

Chronique du EP For Those Who Have Rocked ... vol.1 ici http://www.auxportesdumetal.com/reviews/NoiseGenerator/noisegenerator-forthosewhohaverockedwesaluteyou.html

Je sais, je suis à la bourre. Mais vu que dans une chronique parallèle, je parle du dernier album de Noise Generator, j'ai eu envie de lâcher un petit mot sur l'EP qui l'a précédé. Pour les présentations plus en détail, je vous renvoie au papier susnommé
. Cet EP est, comme son nom le laisse deviner, un hommage par le biais de quatre reprises à des groupes qui ont marqué le rock (et sans doute encore plus les membres de NG)

Cela commence avec Never Let Me Down des Depeche Mode, entrainant à souhait, on reconnait facilement la mélodie au clavier. Ici, le morceau est un peu plus velu. Merci,Depeche Mode a toujours été trop léger à mon goût, cette reprise donnerait presque envie de s'y remettre.

Puis viens Tom's Dinner de Suzanne Vega. Instantanément, on reconnaît le style de la chanteuse, que j'ai beaucoup écoutée quand j'étais (très) jeune. A ce style vient se superposer celui de Noise Generator. Encore une reprise réussie. 

C'est au tour de Mad World de Tears Fo Fears de passer à travers le filtre punk-indus. Là j'accroche moins. Le refrain est envahissant et je n'aime pas sa mélodie. Question de goût. Pourtant le jeu de guitare m'évoque de vieux morceaux de The Offspring. Aucun mauvais souvenir là-dedans.

On finit avec Party In Paris des UK Subs. Ici, j'aime particulièrement les basses incorporées au morceau et l'esprit très entrainant qui me rappelle, je ne sais pas bien pourquoi, les Dropkick Murphys
. Peut être qu'il y a un petit côté Oï dans les chœurs ?

Avec cet EP, les Noise Generator offrent à leurs auditeurs potentiels la meilleure porte d'entrée pour leur univers, en reprenant des morceaux qui marchent très bien et en leur apposant leur patte très personnelle. Ah oui, ai-je précisé que vous pouviez le télécharger gratuitement sur bandcamp ?

sur Big Takeover.com

chronique de l'album sur http://bigtakeover.com/recordings/noise-generator-wise-and-wicked-noise-generator

by 

A year after releasing their debut EP, No Rest for the Unseen, Paris’ Noise Generator prove how far their industrial sound has expanded on their first full-length.

Wise and Wicked screams with aggression, yet is infectiously danceable. By blending Ministry-tinged heavy guitars with chanting Nitzer Ebb-like vocals and dubstep beats, the French duo craft cyberpunk songs raging with pop sensibility. Not afraid to branch out, they incorporate dub reggae into the mix, as in “L.O.W.” and the closing “Aside,” along with more straightforward metal industrial (“Shred”) and driving electro-punk (“Buried Alive”). Somehow, they’ve managed to produce an album of thirteen distinct tracks that still bare the cohesion of a single album. 

Now with their direction firmly in place, Noise Generator have only to grow within their expanding framework. Très bien!

sur Longueur d'ondes

chronique de Wise And Wicked ici http://www.longueurdondes.com/2015/01/08/noise-generator/


Noise Generator est le plus extrême et vindicatif des groupes français actuels. Hier, « No rest for the unseen », premier EP des Parisiens, tabassait sévère. Sur format long, Laurent et Kshoo (ce dernier bien connu comme ancien activiste au sein de Dirty District) repoussent les limites de l’alternatif et du hardcore. Techno, rock, rap, reggae et punk s’entrechoquent hyper violemment, mais avec une troublante sincérité qui nous rend tout penauds devant ce maelström sonique. Car Noise Generator ne fabule jamais le chaos musical : cette formation évolue à sa guise, un peu seule, toujours digne. Briscard destroy, mélomane furibard, le groupe s’offre aujourd’hui, avec ce premier album, une production à la hauteur du concassage souhaité : mixage subtil, compositions aérées… Dans le rock français, la colère est souvent feinte ou bien s’apparente à une pose. Pas de ça chez les Noise : « Wise and wicked » prouve que l’héritage punk (le vrai) trouve encore répondant et crédibilité. www.noise-generator.com

 

Jean Thooris

sur artnroll.net

chronique de l'album sur http://www.artnroll.net/home/noise-generator-wise-and-wicked/


Album: Wise and Wicked

Sortie le: Non communiqué

Note: 18/20

Site: http://noise-generator.com/

 

Sujet de dissertation du jour les ami(e)s : Qu’obtient-on en mélangeant de l’électro, de l’indus, de la dub, du punk et de la fusion ?

Vous ne savez pas ? Vraiment ? Bon on va vous aider un peu et vous parler du duo parisien, “Noise Generator” qui sort son album auto-produit “Wise and Wicked”.

Dans le groupe, il y a Kshoo, le chanteur, un pote du Chef (évidement, il en connait du monde celui-là), c’est surtout un ex-membre des groupes Dirty District, Noxious Enjoyment et Boost pour ceux qui connaissent (Années 80/90) – et son compère Laurent Noise (Guitares synthé etc.), lui il était dans Charge 69 à la même époque. Autant dire qu’ils ont du métier !

Gros coup de cœur pour “L.O.W” track Prodigyesque, “Stand” track aux riffs puissants et profonds, enfin “Soul Crusher”, une track Dark-Dub avec une voix torturée et dont la musique est de Renegade Syd (en featuring dessus).

Si la musique est grave, puissante, industrielle, on trouve dans la plupart des morceaux des petits éléments mélodiques de claviers qui sont un pur régal pour les oreilles comme sur “Wise and Wicked” par exemple.

Grosse signature Punk sur “Buried Alive” – Tu as juste envie d’aller pogotter avec les copains comme durant un concert de Tagada Jones.

Les morceaux me replongent dans l’ambiance des soirées Dark-Electro-Goth aux Caves pour le côté électro/Indus et les concerts Punk tellement la musique respire la contestation, la colère (ils sont remontés) – J’ai l’impression d’écouter la B.O d’un film ou d’un jeu vidéo.

Alors avec un tel mélange de styles musicaux, cet album est-il plus digeste que le gloubi-boulga de Casimir : Verdict sans appel : Je dis OUI et OUI ! Un “Incroyable 18/20” pour ce super album, qui forcement fera causer dans la queue chez boucher le dimanche matin mais qui aura le mérite au moins de ne pas laisser indiffèrent et de se démarquer dans la masse des sorties hivernales par son originalité.

D’ailleurs, je me suis fait une remarque après la première écoute de l’album : “Franchement mes enceintes ne sont pas assez grosses / puissantes, j’ai envie d’entendre ça sur gros mur de son qui crache bien !” – Donc, ça tombe bien, je t’informe cher lecteur, que Noise Generator passe à Chaville le Samedi 6 Décembre à la Salamandre – Je n’ai qu’un mot : Fonce ! (Event facebook ici https://www.facebook.com/events/1490471421227652/ )

 

Un petit mot pour terminer sur l’artwork : Effrayant, possédé, flippant, ici on aime et on trouve que ça colle bien à l’univers musical.

 

sur Côté Yvelines .fr

chronique de l'album ici : http://www.coteyvelines.fr/le-son-de-la-semaine-noise-generator-3_6765/

Noise Generator, troisième ! Le groupe d’électro punk de Sèvres a posté une nouvelle production sur le sonducoin.fr. Wise and Wicked, véritable album de 13 titres pour 52 minutes de plaisir est comme à l’habitude, excellent.
L’ambiance musicale est fidèle à la patte du groupe, avec des compositions efficaces. Percutantes à certains moments, les voix sont tout simplement géniales. Le ton est plein de testostérone, robotique, métallique et monocorde, mais apporte paradoxalement un supplément d’âme et une identité au groupe. Le rythme toujours juste et précis. Il donne toute sa force aux morceaux. Et le mieux c’est qu’il se prolonge musicalement.
Dans ce nouvel opus, Noise Generator offre à ses fans une plus grande palette musicale. On s’éloigne dans certains morceaux de ses racines électro punk comme dans Shred, 3 minutes 19 de metal hurlant ou dans un subtil mélange d’électro, de rock et d’une touche de reggae à la manière de Skrillex dans les excellents titres Hold On et Alone.
Sans perdre son identité, Noise Generator est capable de s’accommoder de n’importe  quel style pour en faire de la dynamite musicale. Jouissif.

sur Les Reveries

Chronique de l'album Wise And Wicked sur http://lesreveriespunkrock.blogspot.fr/2014/11/noise-generator-wise-and-wicked.html


Noise Generator - Wise and wicked
autoprod
8.5/10
J'ai chroniqué l'an passé le premier Ep de Noise Generator mais je me dois quand même de rappeler quelques éléments sur le groupe. Il s'agit d'un duo basé sur Paris et formé de Kshoo qui était dans Dirty District et Boost ainsi que de Laurent Noise qui était dans Charge 69. Un groupe de vieux routiers. Un groupe difficile à chroniquer aussi car on touche des musiques qui ne me sont pas très familières à savoir un mélange d'électro, d'indus, de dub et de punk.
Un très gros mélange qui peut faire peur mais qui passe comme un Don Papa en fin de repas.
Je dois dire que j'ai été bluffé par Wise and wicked et en toute honnêteté j'accroche très peu ou à de très rares exceptions à l'électro mais je suis resté scotché par cet album. Il y a une ambiance, une atmosphère lourde et lente qui me rappelle the Ethnician que j'avais découvert en featuring sur le deuxième et excellent album d'Oneyed Jack (Arise) à l'époque (1998). Noise Generator est ma musique parfaite du soir pour rouler en voiture, lourde avec des gros riffs de guitare par ci par là et la pilule électro passe finalement assez bien. Le chant se prête aussi parfaitement avec à la fois sa rudesse et ses envolées.
On retrouve des morceaux bien emballants comme Low qui démarre sur les chapeaux de roue ou Aside, efficace à souhait. On retrouve les racines punk sur des morceaux comme Shred ou Buried Alive, plus fusion qu'électro du coup.
 
Jeunes et moins jeunes curieux je vous conseille d'aller y jeter une oreille, histoire de vous faire votre propre idée.
 
Mon titre préféré:           Aside
 

sur A Découvrir Absolument .com

chronique de l'album Wise And Wicked sur " http://www.adecouvrirabsolument.com/spip.php?article5733 "

L’année dernière, à l’occasion de la sortie de leur premier EP (« No Rest For The Unseen »), Kshoo et Laurent, le duo derrière Noise Generator, nous parlaient de leur amour pour Bob Marley et Metallica. Des références que l’on retrouve aujourd’hui sur « Wise and Wicked », le genre d’albums qui défouraille les enceintes et fait trembler les murs. Car, plus encore qu’hier, jamais Noise Generator ne s’était rapproché du terrible mur du son : beats martiaux, guitares hardcore, chant possédé… L’alchimie entre les deux parisiens est ici reconduite, jusqu’à frôler les limites de la saturation électrique, jusqu’à pousser la machine dans ses excès barbares. Pourtant, l’hystérie et la violence de Noise Generator continuent à entretenir fascination comme admiration. Sans doute car Kshoo et Laurent se permettent à peu près tout, sans doute car le duo ne craint rien ni personne : reggae, techno, punk, rap et metal s’entrechoquent et se complètent, se subliment au lieu de virer à l’outrance (à l’image de « Low », qui démarre franchement indus avant de soudainement s’expatrier vers un reggae cosmique, malade, diabolique) – le tout servi par une prod’ impeccable, précise comme un missile sachant parfaitement où atteindre la cible.

 

Bien sûr, certains feront la sourde oreille face à cette techno indus qui n’entend guère ménager l’auditeur (Kshoo est un ancien punk qui refuse de se complaire dans la musique docile). À tord : pas la peine de connaître son petit Killing Joke illustré pour comprendre que Noise Generator est un groupe qui persiste à foutre le bordel, à raviver l’insurrection comme la colère militante. Ce qui sauve le groupe du too much ? L’immense sincérité du duo. On ne triche pas, chez Noise Generator ; on ne fabule pas les extrêmes, on les assume (et si les gens ne sont pas contents, fuck them) ; on ne travaille pas la rage, on l’extirpe du vécu quotidien… Difficile, en France, de trouver aujourd’hui plus alternatif que Noise Generator (qui, avec ce premier LP, confirme – puissance tribale – tout le bien que nous pensions d’eux). 

par Jean Thooris

sur Côté Yvelines .fr

chronique du Ep ici : http://www.coteyvelines.fr/le-son-de-la-semaine-noise-generator_5838/

Groupe d’électro punk au son mécanique, Noise Generator nous prouve qu’il a de la reprise en se réappropriant quatre titres pour un nouvel EP explosif.

Doux Jésus ! Ça faisait un bail qu’on n’avait pas pris une telle claque de la part d’un groupe du coin ! Après avoir adoré le premier EP de Noise Generator, c’est avec joie que l’on a découvert que le groupe en avait publié un second au titre évocateur sur la plateforme d’écoute sonducoin.fr.
For Those who have rocked, we salute you Vol.1. Tout est dit. À l’aise pour imaginer des compositions explosives, Noise Generator nous donne à entendre sa version de grands classiques : Never let me down again de Depeche Mode, Tom’s diner de Suzanne Vega, Mad World de Tears for Fears et Party in Paris de UK Subs. 
On retrouve la signature du groupe : le son est métallique, l’électro bien présente, la voix maîtrisée et des effets qui habillent parfaitement le tout. 
Avec une telle claque, Noise Generator nous réconcilie avec les reprises. En mettant du caractère et en gardant son authenticité, on arrive à un résultat bien plus convaincant qu’en donnant dans la reprise dégoulinante de miel. Et le plus beau dans l’histoire, c’est que le “Vol.1” présent dans le titre laisse présumer un nouveau lâcher de bombes.

sur Aux Portes du Metal.com

Chronique du EP ici : http://www.auxportesdumetal.com/reviews/NoiseGenerator/noisegenerator-norestfortheunseen.html

Noise Generator est un jeune groupe parisien, projet de Laurent (aussi membre du groupe punk Charge69) et de Kshoo, ex Dirty District. Il nous propose ici son premier EP, intitulé No Rest for the Unseen, un quatre titres aux influences multiples.
L'EP commence avec un Gabonika purement indus : rythmiques martiales, synthés et ambiances typiques, un petit coup de vocodeur sur la voix… Le morceau n'est pas désagréable, même si on pourrait éventuellement lui reprocher d'être trop répétitif. Puis vient le morceau titre, toujours influencé indus, mais le chant prend des accents un peu plus punk.Alphawolf, troisième titre, nous surprend avec son côté dub très marqué, pas désagréable ! Spit Venom quand à lui est plus marqué électro, avec un break dubstep (bien trop court !) tout en conservant les aspects indus et punk cités précédemment.
Comme vous pouvez le constater, Noise Generator n'a pas peur du mélange des genres et le maitrise bien, les morceaux sont cohérents, vifs, et surtout, le groupe a dores et déjà une identité très marquée qui saura plaire aux amateurs d'indus, style prépondérant de l'EP. Il y a cependant quelques bémols : le premier est purement une histoire de goût et ne concerne que moi, mais vues les possibilités qu'offre la composition de musiques électroniques, j'en attends plus de rythmes complexes, de sonorités saturées ou encore d'accélérations hallucinées du tempo. Mais ce n'est pas forcément une nécessité, les passages dub d'Alphawolf sont particulièrement agréables à mes oreilles. Le réel problème est l'écart de qualité sonore entre les parties vocales et instrumentales et les parties électroniques. Les premières manquent de puissance face aux deuxièmes et parfois la rupture est assez dommageable…
Cependant, ces défauts ne m'empêchent pas d'apprécier cet EP à la couleur très personnelle, dont le mélange des genres (qui ne demande qu'a être encore plus poussé !) m'intéresse tout particulièrement, à l'instar d'un The Algorithm ou autre Igorrr. Affaire à suivre !
 

sur Bigtakeover.com

Chronique du EP ici http://www.bigtakeover.com/recordings/noise-generator-no-rest-for-the-unseen-ep-noise-generator-bandcamp

Paris’ Noise Generator has provided Neorev with some of his best remixes, though on their debut release, the duo reveals their true nature, and it’s not necessarily what we would expect.

 

Though the Neorev remixes were solid drum and bass attacks, No Rest for the Unseen is rooted firmly in metal industrial. It’s not Diplo, it’sMinistry: loud, distorted guitars propelled by robotic rhythms and shouted, almost chanting, vocals. Electronics add depth and range, even allowing other genres like dub (“Alphwolf”) and dubstep (“Spit Venom”) to creep into the songs. This is for the FoetusSkinny PuppySkrew andMy Life with the Thrill Kill Kult fans – four songs full of rage, hatred and darkness celebrating the tweaked-out energy of the cyberpunk underworld. Don the black and drink the red wine as the night has yet to begin.

These four songs are a welcome departure from the typical party atmosphere of electronic music. Hey, some it is great, but sometimes you just need something heavier to crush the day’s drudgery. Noise Generator provide that alternative successfully. Let’s see where the next release brings us.

sur Les Reveries

chronique sur http://lesreveriespunkrock.blogspot.fr/2014/02/noise-generator-no-rest-for-unseen.html

Noise Generator – No rest for the unseen
8/10
Noise Generator est un groupe à part. Le genre de melting pot  où sur un même disque on retrouve du punk, de l’électro, du métal et des passages ethniques. La grande différence avec d’autres groupes est que Noise Generator arrive à mixer tout ça sur chaque titre (!), le tout avec une atmosphère qui leur est bien propre. Le résultat est original mais très cohérent et avec un tel mélange c’est clair que l’on peut prendre peur mais je dois avouer que j’apprécie. J’ai eu par le passé ma période Oneyed Jack, le titre Alphawolf m’y fait penser ainsi que ma période Prodigy avec lequel le groupe semble avoir des points communs. J’aime bien les mélodies sur Gabonika et notamment toute la deuxième partie de la chanson. No Rest For The Unseen se veut un très bon morceau aussi sur lequel le chant passe parfaitement.
 
J’aurais peut être du commencer par là, mais ce croisement entre La Phaze et Treponem Palest un duo composé de Laurent (Charge 69) aux machines et Kshoo (Dirty District) au chant et qui n’existe que depuis 1an ½.
Je tiens aussi à mettre en avant leur pochette, jolie et flippante…
 
Bref c’est dans un style assez lointain de ce que j’écoute habituellement qu’officie Noise Generator, mais je dois avouer que ce court 4 titres m’a convaincu. Et que en plus j’en redemande !!!
 

sur Spirit of Metal . com

Chronique du EP sur http://www.spirit-of-metal.com


Cet EP court mais intense lance de la meilleure des manières cette nouvelle aventure

 
Projet monté récemment, Noise Generator sort un premier EP en Novembre 2013, auto-produit et intitulé "No Rest for the Unseen". Derrière ce nom de groupe résolument subversif (on ne s'appelle pas "générateur de bruit" au hasard) se cache un duo formé par Kshoo au chant et l’expérimenté Laurent Noise (guitariste chez les punk-rockers de Charge 69) aux manettes en ce qui concerne la musique. 

Ce dernier détail aura son importance dans la musique du combo, mais intéressons nous d'abord à l'artwork. Celui-ci est à vrai dire assez morbide, avec ces tons noirs et grisonnants et ce personnage dupliqué dont le malheur semble être le quotidien. Une entrée en matière marquante, avant d'aborder l'écoute de ce quatre titres d'un peu moins de dix-sept minutes. 

La musique de Noise Generator possède diverses influences, à la limite entre univers metal et rock. On sent d'une part les antécédents punk de Laurent Noise (à travers ce riffing incisif et efficace), exprimés notamment sur le morceau-titre, très clairement ancré punk-rock. D'autre part un penchant vers le metal industriel, que ce soit dans l'ambiance résolument sombre et inquiétante véhiculée, la quantité importante de samples mécaniques/électroniques (l'intro de "Gabonika") ou les riffs saccadés et lourds de "Spit Venom". 

Par ailleurs, les quatre morceaux de ce "No Rest for the Unseen" dégagent un groove assez imparable. On se surprend à hocher la tête sans même s'en rendre compte, notamment sur l'irrésistible "Alphawolf" et ses couplets très originaux (presque dans un délire trip-hop/reggae). Le tout s'enchaîne avec beaucoup de cohérence et apporte surtout pas mal de fraîcheur, par ce brassage d'influences autant que par la sincérité d'interprétation qui nous est proposée. 

Revenons enfin sur la performance du chanteur. Celui-ci place très bien ses lignes vocales et varie surtout astucieusement son chant, capable de lâcher un flow monstrueux, rapide et violent (à constater surtout sur l'agression sonore jouissive au début du morceau "Spit Venom"), d'assurer un chant "punk" vindicatif ou de se distinguer dans des parties plus posées. On ne peut que regretter que le mixage ne l'ait pas vraiment gâté, mettant les vocaux un poil en retrait du reste. 

La première réalisation d'un groupe est toujours importante pour la suite des événements et l'on peut dire que Noise Generator s'en sort très bien. Cet EP court mais intense lance de la meilleure des manières cette nouvelle aventure, apportant une fraîcheur et une spontanéité fort appréciables. Souhaitons que le duo n'en reste pas là. 
 

sur A Decouvrir Absolument

Chronique sur http://www.adecouvrirabsolument.com


Le duo parisien Noise Generator a certainement trainé ses guêtres sur les bancs lycéens en s’infusant l’éclectisme musical des époques. Mais tel un buvard, Kshoo et Laurent Noise ont littéralement aspiré tous les styles musicaux leur tombant sous la main. Car si la pochette et le titre de leur premier EP (« No Rest For The Unseen ») semblent louer allégeance à la cause metal (sans même évoquer l’évidence heavy d’un titre tel que « Spit Venom »), cette dernière constituerait moins une finalité qu’un point de départ. Laurent : « Nous n’avons pas vraiment de règles. L’idée est de garder des beats électro et des guitares saturées. Après ça, tout reste ouvert… ». D’où l’alchimie des possibles : dub, techno, hip-hop, indus, punk… Noise Generator ne choisit pas mais empile, déstructure, assemble ou démonte. Pas un hasard si Kshoo (le vétéran du duo, il est né en 64) cite, en guise de premiers émois musicaux, aussi bien « Never Mind The Bollocks » des Pistols, « It’s Alive » des Ramones que « Natty Dread » de Bob Marley : cette musique, qui se revendique de l’héritage punk, ne connait pas le sens du mot insoumission. En revanche, on se hasardera à parler d’union entre les deux équilibristes. Laurent : « Noise Generator a commencé en ressortant des vieilles maquettes faites sur ordi. Kshoo a posé des voix dessus et on a décidé de continuer et de composer ». Kshoo insiste sur l’évidente complicité de la paire : « J’avais arrêté la zik en 2005 (ndlr : Kshoo a joué au sein de Dirty District, Boost et Noxious Enjoyement). Quand j’ai écouté les sons de Laurent, je me suis dit direct qu’il y aurait moyen que je case des voix dessus. Et humainement, cela colle super bien aussi, ce qui est important. On bosse tranquillement, on ne tape pas des heures de répète, voilà, parfait. Simple et efficace ».

 

Le hardcore, omniprésent sur les quatre titres de cet EP (Laurent se revendique de Metallica et Nirvana), ressemble ainsi à un encrage permettant toutes les dérives imaginables. Souvent, l’auditeur pense à un croisement monstrueux entre les Pixies déchaînés de « Trompe Le Monde » et le Public Image de « Annalisa ». Le romantique mélomane continuant d’aveuglément acheter chaque nouvelle sortie de Morrissey se sentira froisser dans son amour propre ; les autres (dont nous faisons partie) salueront le melting-pot sonore, les nombreuses audaces, les maladresses également, de ce « No Rest For The Unseen » qui, à force de tout empiler, parvient à définir une route finalement très cohérente car spontanée, naturelle, sans calcul…

La suite ? « Un premier album de prévu. Il est même bien avancé » dixit Laurent. Et comment le groupe gère-t-il en concert la profusion sonore de leurs compositions ? Kshoo : « Ultra simplement : on ne fait pas de concerts ! ! Pas pour le moment en tout cas, mais cela ne veut pas dire que l’on n’en fera jamais ». Peu loquaces, Laurent et Kshoo n’ont finalement guère besoin de plaquer un quelconque discours sur leur musique : celle de Noise Generator, pour qui voudra bien l’apprivoiser, contient déjà toutes les réponses aux questions que l’auditeur pourrait éventuellement se poser à propos. Pas la peine en effet de se perdre en explications forcées à partir du moment où l’on compose des chansons aussi instinctives et intègres que celles proposées par ce duo n’appartenant à aucune génération … Refrain connu : en attendant la suite.